novembre 3, 2026

Le pont Aro, situé dans la chefferie de Logo-Ogambi, en territoire de Faradje, dans la province du Haut-Uélé, sur la route nationale numéro 26 (RN26), est de nouveau opérationnel après plusieurs mois de travaux de réhabilitation.


Réhabilité par l’entreprise ORC grâce à l’appui du gouvernement provincial, cet ouvrage vise notamment à faciliter la circulation des personnes et des marchandises entre les territoires de Faradje et de Watsa. Sa remise en service constitue ainsi un soulagement pour les usagers de cet axe routier, particulièrement pour les opérateurs économiques et les populations locales.


Dans ce contexte, Justin Manu, appelle les autorités compétentes à renforcer le contrôle du tonnage des véhicules qui empruntent le pont. Il invite également les opérateurs économiques à respecter scrupuleusement la capacité maximale autorisée afin de préserver durablement cette infrastructure.


S’exprimant auprès d’AigleNews.net ce jeudi 27 août 2026, il a insisté sur la nécessité d’une surveillance régulière du tonnage des véhicules. Selon lui, le pont Aro a une capacité maximale de 30 tonnes, une limite qui doit être respectée pour éviter sa dégradation prématurée.


« Aujourd’hui, le pont Aro est disponible. Ce pont a une capacité de 30 tonnes, pas plus. Les autorités doivent donc bien veiller au respect de cette limite. Les opérateurs économiques doivent aussi prendre conscience de l’importance de cette infrastructure et l’utiliser de manière responsable, car la plupart de nos ponts s’effondrent trop vite à cause du non-respect du tonnage », a-t-il déclaré.


Justin Manu estime que la préservation du pont Aro relève d’une responsabilité partagée entre les autorités chargées du contrôle routier et les usagers. Il appelle ainsi à des dispositions concrètes pour empêcher le passage des véhicules en surcharge, susceptibles de réduire la durée de vie de l’ouvrage.


La réhabilitation du pont Aro intervient après celle du pont Dogia, renforçant progressivement la circulation sur cet axe reliant plusieurs entités du Haut-Uélé. Pour la population de Faradje et les opérateurs économiques, la remise en service de ces infrastructures constitue un important soulagement et devrait contribuer à faciliter les échanges entre les territoires concernés.


Emmanuel FALA RANGUZA

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