C’est un ouf de soulagement et une lueur d’espoir qui vient de briller pour les déplacés meurtries par la rébellion des ADF. Le député provincial Avama Tamile Yoasa a salué avec grande satisfaction l’appui humanitaire et salvateur apporté par le gouvernement provincial du Haut-Uélé en faveur des déplacés de guerre, après des menaces répétées par les rebelles des ADF dans cette zone .
Le lancement officiel de l’opération de distribution de vivres et de non-vivres a eu lieu ce dimanche 14 septembre 2026,par la ministre provinciale du genre famille et enfants Rachel Gasi Makasiane précisément à Ngangazo, dans le territoire de Watsa. Une cérémonie hautement humanitaire qui marque un tournant décisif dans la prise en charge de ces populations vulnérables qui éprouvaient de difficultés pour leur survie .
Il s’agit des déplacés de guerre de Mungbere et ses environs contraints à l’exode massif suite à l’insécurité persistante et aux atrocités qui ont sévi dans cette zone depuis plusieurs mois. Ces compatriotes infortunés, ayant perdu plusieurs bien occasionnés par cette agression et sont actuellement hébergés dans des conditions de précarité extrême dans plusieurs sites d’accueil disséminés à travers le territoire de Watsa , vivant dans des conditions difficiles.
Contacté par Aigle news net l’honorable Avama Tamile Yoasa, élu de la circonscription de Faradje et proche de cette population en détresse, cette assistance revêt une importance capitale et essentielle. Elle vient répondre à un besoin vital et urgent pour aider ces vulnérables qui éprouvent d’énormes difficultés pour assurer leur simple survie au quotidien.
Composée de vivres – farine, riz, huile, haricots – et de non-vivres, ustensiles de cuisine et savons et d’autres , cette aide humanitaire, bien que temporaire, va permettre à ces familles de tenir pendant un certain temps et de retrouver un minimum de dignité humaine.
L’élu a ainsi appelé à la pérennisation de cette assistance et au rétablissement définitif de la paix à Mungbere et ses énvirons pour permettre le retour volontaire de ces déplacés dans leurs villages d’origine.
Jérémie Gérôme