novembre 4, 2026

Face à l’épreuve douloureuse liée à la disparition de notre confrère Xavier Tereka, Monsieur Talizo Koliwa Jean a rendu un vibrant hommage à la mémoire d’un journaliste d’exception. Dans une déclaration faite samedi 18 juillet 2026 à Isiro, il a salué le parcours d’un homme connu pour son dévouement sans faille et son engagement continu au service de la communauté du Haut-Uélé.


Contacté AigleNews.net par Talizo Koliwa Jean,a souligné que Xavier Tereka n’était pas seulement qu’un nom dans le paysage médiatique. C’était une voix qui portait, une plume qui dénonçait, un cœur qui battait pour la vérité. De la Radio Communautaire Rhinocéros de Faradje jusqu’à la cellule de communication du gouvernement provincial, il a servi avec rigueur, courage et amour pour son métier.

« C’était un soldat de l’information. Il ne reculait devant rien pour dire ce que d’autres taisaient », a-t-il souligné, la voix chargée d’émotion.


La disparition brutale de Xavier Tereka dans des circonstances troublantes à Durba laisse toute la communauté médiatique et les autorités dans la consternation. C’est un vide immense qui vient d’être creusé. Comment comprendre qu’un homme qui a consacré sa vie à éclairer, à alerter et à défendre les sans-voix nous quitte ainsi, Cette perte interpelle et nous oblige à un devoir de mémoire.


« Il est difficile de supporter cette circonstance. Nous perdons un frère, un collègue, un combattant. Des milliers de personnes pleurent aujourd’hui un homme qui croyait en la force des mots. Pourquoi si tôt ? Les mots nous manquent », a déclaré avec gravité Talizo Koliwa Jean.

Il a appelé les professionnels des médias à poursuivre le combat que Xavier a mené : celui d’un journalisme libre, responsable et au service du peuple.


En ces moments de deuil, Monsieur Talizo Koliwa Jean présente ses sincères condoléances à la famille biologique, aux confrères journalistes et à toute la population du Haut-Uélé. Repose en paix, cher Xavier. Ton engagement et ta passion pour le Haut-Uélé resteront gravés dans nos mémoires. Le micro s’est tu, mais ton œuvre parlera pour les générations à venir.


Jérémie Gérôme

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