Monsieur Adhima Tandroale Pascal, l’un des Hauts -Cadres, de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) dans le territoire de Faradje, monte au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie de « pire escroquerie et de manque de transparence dans la gestion » au sein de la Sous-division provinciale de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté de Faradje I. Il a exprimé ses préoccupations devant la presse locale ce lundi 12 octobre 2026, en mettant en cause la gestion de l’actuel responsable de cette entité éducative.
Selon Adhima Tandroale Pascal, un premier grief concerne les fonds destinés à la réhabilitation de l’École primaire (EP) Tudhu, dont la toiture aurait été emportée par le vent. Il affirme que, lors du passage du gouverneur de la province du Haut-Uélé, Jean BAKOMITO GAMBU, à Faradje, une somme de 5 millions de francs congolais aurait été annoncée pour ces travaux.
Toutefois, selon ses déclarations, seuls 3 millions de francs congolais auraient été remis pour la réhabilitation de cette école, tandis que les 2 millions restants auraient été destinés à la réhabilitation de l’annexe du bureau de la Sous-division. Ces allégations nécessitent des éclaircissements de la part des personnes concernées.
Par ailleurs, ce Haut -Cadre, de l’UDPS dénonce la manière dont serait géré le personnel des écoles non conventionnées. Selon lui, le responsable de la Sous-division procéderait à des remplacements d’agents à sa convenance. Il estime que cette situation mérite un examen approfondi afin de vérifier si les décisions relatives à la gestion du personnel respectent les procédures administratives en vigueur et les droits des agents concernés.
Au regard de ces différents griefs, Adhima Tandroale Pascal demande que toute la lumière soit faite sur les dossiers qu’il a soulevés avant la cérémonie de remise et reprise, l’actuel sous-proved de la Sous-division de Faradje I étant annoncé sur le départ.
Il appelle les autorités compétentes à examiner ces allégations et à établir les responsabilités, le cas échéant. À ce stade, ces accusations demeurent celles de leur auteur et nécessitent les éclaircissements des responsables mis en cause.
Rédaction